4. La configuration avancée
4.1 La découverte automatique
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Data Protection Manager est doté d'une fonctionnalité très
intéressante : la découverte automatique de nouveaux serveurs et
de partages. Il se base sur le service Active Directory pour rechercher
les nouvelles ressources du réseau.
Une fois par jour, par défaut à 1h,
le serveur DPM interroge le service Active Directory pour
découvrir les nouveaux serveurs.
Cet horaire peut être modifié dans l'onglet
Alertes de la rubrique Analyse. Il faut cliquer sur le lien "Vous abonnez à
notifications..." puis se rendre dans l'onglet Détection
automatique.
La détection des nouveaux serveurs membres se fera sans aucune action
de votre part à l'horaire défini dans les options.
Pour les partages, la détection fonctionnera uniquement sur les serveurs
déjà protégés.
Lorsqu'un partage est découvert, une
alerte apparait dans la rubrique Analyse. Il est également
possible de visualiser les nouveaux partages découverts dans la rubrique
Protection, dans le panneau
de droite le lien
devrait
être actif. Il suffira de cliquer dessus pour ajouter le nouveau
partage au groupe de protection sélectionné. |
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Un nouveau partage est découvert, il est ajouté a un groupe de
protection en quelques clics
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Lors
de la découverte d'un nouveau serveur, il y aura également une alerte dans la
rubrique Analyse.
Si c'est un serveur à protéger il faudra installer l'agent de
protection en passant par la rubrique Administration. L'agent étant
installé on pourra créer un nouveau groupe de protection pour ce serveur, ou
bien l'ajouter à un groupe de protection déjà existant.
Pour cela, dans la rubrique Protection, il faudra
sélectionner le groupe dans lequel on souhaite inclure le nouveau serveur et
cliquer sur .
L'espace alloué pour le groupe de protection sera automatiquement augmenté si
besoin est.
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4.2 Modifier l'espace d'un groupe de protection
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Si vous ajoutez des données sur un volume déjà
protégé, il faudra peut être augmenter la taille de l'espace alloué dans
le pool de stockage afin de pouvoir protéger cette nouvelle quantité de
données. Dans le cas contraire si la quantité de données sur le partage
dépasse la taille de l'espace alloué pour ce groupe de protection sur le
serveur DPM, le pool de stockage ne s'étendra pas automatiquement, la
synchronisation génèrera une erreur et elle ne s'effectuera pas
complètement. |
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Si vous souhaitez augmenter manuellement l'espace allouer sans laisser
Data Protection Manager le calculer automatiquement il faudra cliquer
sur :

Une nouvelle fenêtre vous proposera alors de rajouter de l'espace pour
le réplica mais également pour le stockage des clichés instantanés
indépendamment l'un de l'autre. Il sera également possible de modifier
l'espace et du journal de transaction. |
4.3 Les options de protection avancés
Il existes différentes options à configurer afin d'optimiser les performances de
votre serveur. Je ne vais pas dresser une liste exhaustive de toutes ses
options, mais présenter rapidement les options qu'il pourrait être intéressant
de configurer.
- Les options de performances :
Ces options pourront être définies pour chaque groupe de protection. Pour y
accéder, il faut se rendre dans la rubrique Protection et cliquer
sur

|
- La première option permet de spécifier le taux d'utilisation
de la bande passante lors des transferts. Cette option va prendre
tout son intérêt dans le cas ou les serveurs à protéger se situent dans
des sites distants reliés par une liaison WAN.
- La seconde
option : Activer la compression on-the-wire (compression sur le
câble en traduction littérale) permet de compresser les données
lors de la création ou de la synchronisation du réplica afin d'accélérer
le transfert sans affecter les performances du réseau. Le processeur
sera du coup un peu plus sollicité.
- La troisième et dernière option : Lancer les tâches de
protection : x minutes après l'heure permet de décaler
l'exécution de la tâche de synchronisation pour le groupe de
protection. Cette option est utile dans le cas ou vous avez plusieurs
groupes de protection pour éviter une saturation du réseau lors des synchronisations
simultanées.
A noter que pour
chaque groupe de protection, DPM échelonne la synchronisation vers
chaque serveur du groupe toute les 10 minutes afin de répartir la
charge. |
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- Vérification de la cohérence :
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La vérification de la cohérence est un processus grâce auquel le serveur
DPM va vérifier et corriger toutes les incohérences entre le volume
protégé et son réplica. Le serveur va comparer bloc par bloc les données
et le réplica afin de garantir l'intégrité de la sauvegarde.
La
vérification de la cohérence est exécuté lors :
-
De la création d'un réplica pour un nouveau groupe de protection
-
De l'ajout d'un membre à un groupe de protection existant
-
De la planification que vous pouvez définir pour le groupe de
protection
Les
performances du serveur DPM et du serveur de fichier seront fortement
affectées par une vérification de cohérence, il vaudra mieux la
programmer pendant les heures creuses.
La planification de la vérification de cohérence s'effectue dans la
fenêtre des options de protection pour un groupe de protection,
sous l'onglet Vérification de cohérence. Elle n'est pas planifiée
par défaut, il suffira de cocher la case et de définir une heure. |
- La notification par mail :
Data Protection Manager intègre une option très pratique : la notification
par mail. Pour l'activer, rendez-vous dans le menu Action de la console
d'administration et sélectionnez Options... Sous l'onglet serveur SMTP
il faudra configurer les options d'envois : le serveur SMPT, le port et
l'adresse de l'expéditeur.
Rendez-vous ensuite sous l'onglet Notifications pour définir l'adresse
des destinataires et le type de notifications a envoyer par courrier
électronique. Vous pourrez ainsi être averti très rapidement de la découverte
d'un nouveau partage, serveur ou d'éventuelles erreurs.

Grace à SQL Server, DPM est capable de générer des rapports
très pratiques. Les rapports portent sur : Les clichés instantanés, La
récupération de fichiers par l'administrateur, les données synchronisées, le trafic généré par DPM et l'utilisation des disques de stockage.
Ceux ci sont visuellement bien présenté,
avec des tableaux et des graphiques très clairs. Les rapports sont
générés en HTML et si un serveur SMTP est configuré, il sera même possible de
recevoir les rapports par mail. Pour activer les rapports, rendez-vous dans la
rubrique Rapports, cliquez sur
et
choisissez un fréquence de création ainsi que d'autres options comme l'envoi du
rapport à une adresse mail.

Dans la rubrique Récupération, sous l'onglet "rechercher"
il sera possible de rechercher un fichier ou dossier dans le réplica en fonction
de certains critères. Cette fonctionnalité se révélera fort intéressante si le
partage ou volume contient énormément de fichiers.

4.4 DPM et les firewalls
Si votre serveur DPM doit protéger des serveurs situés derrière un pare-feu
(pour un site distant par exemple), ou que les contrôleurs de domaines sont
également derrière un firewall, il vas falloir ouvrir quelques ports afin que le
serveur Data Protection Manager puisse communiquer avec les autres serveurs.
| TCP 53 |
Pour la résolution de nom d'hôte entre
le serveur DPM et le contrôleur de domaine et les serveurs de fichier et
le contrôleur de domaine. |
| TCP/UDP 389 |
Pour les requêtes LDAP entre le serveur
DPM et un contrôleur de domaine |
| TCP/UDP 88 |
Pour l'authentification
Kerberos entre le serveur DPM et le contrôleur de domaine et le serveur
de fichier et le contrôleur de domaine. |
| UDP 137 UDP 138
TCP 139 |
Pour diverses opérations tel que l'ajout
de serveur si il n'as pas encore été détecté. Ce sont les port utilisés
par NetBIOS |
| TCP 3148 et 3149 |
Pour l'installation de l'agent de
Protection et la communication avec celui ci (récupération et
synchronisation) |
| TCP 135 TCP 1024 --> 65535 |
Data Protection Manager utilise des
appels DCOM (Distrubuted Component Object Model) pour l'envoi de
commandes à l'agent de fichier. Le problème avec les appels DCOM est
qu'ils utilisent une plage ports dynamiques. Cette plage peut néanmoins
être configurée afin de ne pas avoir à ouvrir tous les ports du
pare-feu, ce qui le rendrait complètement inefficace. Pour configurer
la plage de port vous pouvez vous reporter à cet article (en anglais) :
Utilisation de DCOM avec les firewalls |
Hormis les ports nécessaires à l'agent de fichier et aux appels DCOM, cela
reste donc les ports classiques pour la communication entre serveurs dans un
domaine.
5. Protection de données spécifiques